Les éperons
LES EPERONS : UNE AIDE PRÉCIEUSE
Eperon à mollette . Ph. P.C.
Plus le bout est fin et/ou pointu, plus son usage devra être fin car son action peut être très - trop - sévère. Les éperons à bout rond sont en général les plus doux, ils ne blessent pas le cheval. Les Prince de Galles, forme la plus courante, doivent être utilisés avec plus de précaution car, utilisés violemment, ils peuvent provoquer des hématomes. Les « marteau », carrés au bout, sont plus sévères que les précédents, et donc conseillés pour des chevaux plus froids. Cependant, ils ne blessent pas le flanc, Roger-Yves Bost les met souvent car « il faut que le cheval craigne l’éperon sans avoir mal ni être blessé, sinon ça ne sert à rien ». Les « couteaux » (forme plus biseautée) sont aussi très répandus, mais, mal utilisés, ils risquent de blesser le cheval. Les éperons à molette (lisse ou crantée) sont quant à eux davantage utilisés en dressage. Chaque forme est déclinée en différentes longueurs et en différents matériaux selon les besoins de chacun. En dressage par exemple, les éperons utilisés sont plus longs de façon à s’adapter aux types d’action et aux longueurs d’étrivière des cavaliers. Métal ou plastique ? Il faut savoir que le cheval réagit souvent plus aux éperons en métal qui sont d’un contact plus froid qu’à ceux en plastique.
Depuis quelques années, les éperons en plastique connaissent un essor constant. Plus doux pour le cheval, ils sont aussi plus discrets (noirs) et moins coûteux. Moins rigides, ils sont aussi plus confortables pour le cavalier.

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